
La Turbulente #6
du 27 juin au 4 juillet 2026 - parc de la Croix-Verte, Saint-Macaire-en-Mauges
Cette année, La Turbulente a choisi de s’interroger sur les croyances et les superstitions, les rituels, les tocs, les héritages culturels.
Pourquoi croyons-nous ? Un autre monde existe-t-il ? Qu’est-ce qu’il y a après la mort, papa ? Si je passe au feu vert, ma journée sera-t-elle meilleure ? La grand-mère de ma grand-mère faisait déjà ça avant moi ? Pourquoi sommes-nous sur Terre ? Quelle est notre place ici ? Ai-je une mission à accomplir ?
Toutes ces questions résonnent pour chacun·e de nous, que l’on soit athé·e, des plus cartésien·nes ou fervent·es religieux·ses. Les croyances peuplent nos vies, qu’elles soient intimes ou populaires, d’ici ou d’ailleurs. Certaines nous font rire ou nous effraient, d’autres guident et rythment nos vies, pour le meilleur et parfois pour le pire.
Les croyances sont partout et dans toutes les cultures, c’est pourquoi La Turbulente a créé pour vous trois nouveaux spectacles, pensés comme un voyage : un voyage intime à travers le monde, les cultures, les corps et les âges : YAGA, Plus ou moins l’infini et La 45ème minute, superstitions, paroles d’habitant·es.

Lieux : parc de la Croix-Verte, Saint Macaire en Mauges. C'est là !
Réservation recommandée: reservationslaturbulente.cie@gmail.com
YAGA
DATES ET HORAIRES DES REPRESENTATIONS
(dès 6 ans)
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samedi 27 juin - 17h30
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dimanche 28 juin - 17h30
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lundi 29 juin - 10h30 et 14h15 (scolaire)
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mardi 30 juin - 10h30 et 14h15 (scolaire)
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mercredi 1 juillet - 10h30 et 16h
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jeudi 2 juillet - 10h30 (scolaire)
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samedi 4 juillet - 17h30
Texte : Charlotte Mosser
Mise en scène : Charlotte Mosser, Elsa Duret
Jeu : Benjamin Da Silva, Matéo Droillard, Elsa Duret, Lénaïg Jan, Léo Lebreton
Création sonore : Romain Mulochau
Régie son : Paul Garnier

« La voix chante, intrigante, effrayante — chant rite, dans un mélange de français et de russe.
Boum - boum répétitif en fond.
Les jumeaux semblent pétrifiés, comme si quelque chose les empêchait de partir.
La voix se met à tousser un peu, puis beaucoup, comme quelqu’un qui a trop fumé.
Yaga sort en toussant de sa maison, un fagot de sauge à la main. »
Quelque part en Russie, deux jumeaux vivent dans un lotissement glauque de campagne.
Un soir, Vera et Viktor, appuyer par leur belle-mère, bravent l’interdit de leur père pour explorer le bois et s’aventurer autour de la maison de la Yaga, une mystérieuse femme vivant en marge, dont les rumeurs disent qu’elle est dangereuse et dotée de pouvoirs.
Face à la posture imprévisible et singulière de la Yaga, les deux ados se perdent dans le bois et dans la nuit. Séparé·es puis confronté·es l’un·e à l’autre, iels voient ressurgir le manque de leur mère disparue, les non-dits, et l’héritage des croyances et rôles transmis.
Porté par une écriture brute et une création sonore puissante, le spectacle mêle humour, tension et étrangeté.
YAGA offre un conte moderne qui explore ce moment fragile où l’on quitte l’enfance et où il faut assumer ce que l’on croit et qui l’on veut être.
PLUS OU MOINS L'INFINI

DATES ET HORAIRES DES REPRESENTATIONS
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samedi 27 juin - 21h
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dimanche 28 juin - 21h
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mercredi 1 juillet - 21h
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jeudi 2 juillet - 21h
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vendredi 3 juillet - 21h
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samedi - 4 juillet - 21h
Texte : Clémence Weill
Mise en scène : Léo Lebreton
Jeu : Claudine Bonhommeau, Benjamin Da Silva, Matéo Droillard, Elsa Duret, Lénaïg Jan, Léo Lebreton, Fabio Longoni, Charlotte Mosser
Création sonore : Romain Mulochau
Régie son : Paul Garnier
La pièce ouvre l’horizon sur vingt tableaux, vingt scènes finement écrites portant sur différents états de croyance : les tocs, les superstitions, les rituels familiaux, les religions. Elle porte un regard sur ce que les croyances apportent de positif, combien elles nous rassemblent, nous réconfortent et nous guident, mais témoigne aussi de leur poids et de leurs dérives.
Comment faire humanité ? Comment nous respecter malgré nos visions du monde très différentes ? Car si je pense que les croyances nous divisent, la pièce pose une question plus large : et si, au contraire, les croyances étaient ce qui nous relie en tant qu’humains et nous différencie des autres animaux ?
Le théâtre est l’un de ces rituels auxquels je souhaite croire. Je crois qu’il peut nous réunir, transcender le temps et nous faire voyager ; qu’il a la force de nous émouvoir et de donner vie à nos différences, à ces dualités qui nous traversent peut-être tous·tes.
Plus ou moins l’infini est un voyage au cœur des croyances, des tocs et des superstitions qui peuplent notre époque. Le spectacle se déploie sous la forme
d’une succession de tableaux, dans une écriture mêlant humour et gravité.
De la jeune femme qui assiste à l’enterrement de son grand-père sans trop comprendre l’hypocrisie de la cérémonie, à cet employé du mois entièrement dévoué au dieu Entreprise, en passant par un torero mystique ou un champion de ricochets ésotérique. Plus ou moins l’infini fait se croiser des figures très différentes dont le lien invisible serait la nécessité des croyances, quelles qu’elles soient.
Cet ensemble est un puzzle, une constellation, les étapes d’un voyage entre rationnel et irrationnel, un rite auquel vous risqueriez bien de prendre part.
